FEVRIER 2019

• Elle & mon genre • Deux valises pour le Canada • Daraya • Chhht • Je suis un poids plume •

Elle & mon genre par Alberto Garcia

Vendredi 1er février à 20h30

Théâtre adulte à partir de 14 ans

Véritable bijou de finesse, d’humour et de virtuosité verbale, Elle et mon genre nous parle avec justesse et émotion de la réalité du vécu des femmes dans notre société.

Dans « Elle et mon genre », Alberto Garcia propose une série d’histoires qui parlent de la réalité que subissent les femmes dans notre société, plus précisément le regard que nous, hommes et femmes, portons sur cette réalité. Le spectacle traite des thèmes comme la maternité, la violence ou la dictature, du complexe mode-beauté. Parfois ces contes, par le biais de la fantaisie et de l’improbable, s’éloignent de la réalité pour mieux se rapprocher d’elle. Avec curiosité et respect, Elle et mon genre expose ainsi sur scène des éléments de réflexion et laisse au spectateur le soin de composer lui-même les conclusions et les leçons à en tirer.

De et par Alberto García Sánchez avec la collaboration artistique de Sigrun Kilger, Manon Dumonceaux et Anne Marchionini. L‘aide à l’écriture de Magali Armengaud et le soutien de Conte & Littérature en Brabant Wallon


Deux Valises pour le Canada par la cie les Pieds Dans le Vent

Dimanche 3 février à 16h00

Théâtre jeune public à partir de 9 ans.

« C’était l’après-midi. Il faisait sombre. Des nuages noirs pleins de neige. Le soir tombait.
Tu es entré par la porte de la cuisine comme un coup de vent. Tu as fermé la porte et tu es resté collé
contre la porte, pour que personne ne puisse rentrer.
Tu étais tout pâle. Les enfants et moi, on t’a regardé.
Qu’est-ce qui se passe? On s’en va, tu as dit. Habille les enfants, on part »

L’histoire vraie d’une famille hongroise en 1957 qui tente de fuir son pays en emportant toute sa vie dans seulement deux valises et rêve de se réfugier loin, très loin, au Canada.

Interprétation : Valérie Joyeux,
Mise en scène : Lara Hubinont
Ecriture : Layla Nabulsi


Daraya par Foule Théâtre

Mardi 5 et jeudi 7 février à 20h30

Théâtre adulte à partir de 15 ans

D’après « Les passeurs de livres de Daraya » de Delphine Minoui – Editions du Seuil

Parfois, quand j’entends les informations rendre compte de guerres ou de conflits invraisemblables, que je lis dans les journaux comment des hommes, des femmes, qui hier partageaient les mêmes pays sont aujourd’hui ennemis irréductibles, je me dis : « Et moi ? S’il y avait la guerre, comment ferais-je pour résister ?

Et d’abord, résisterais-je ?

Que ferais-je pour rester humain et tenir à distance la barbarie ?

Ce qu’ont réalisé les Jeunes de Daraya, je trouve que c’est exemplaire.
Et leur histoire est belle et incroyable…

Adaptation et écriture : Pierre Richards et Philippe Léonard
Scénographie et costume : Catherine Somers
Musique : Philippe Morino et Juliette Richards
Régie : Luc Journiaux ou Karl Autrigue
Interprétation : Philippe Léonard
Diffusion : Anne Hautem et Mademoiselle Jeanne
Texte voix off : Rania Ameen Ghanoun


Chhht… par la cie Ceux qui marchent

Dimanche 17 février à 16h00

Spectacle jeune public dès 3 ans

Les enfants dorment enfin.

Commence alors pour les parents le grand bal quotidien des tâches ménagères, mais les éléments semblent  déchaînés !

Et si ce soir, tout allait sens dessus dessous ?

Création collective sur base d’une idée originale de : Lara Hubinont
Mise en scène : Valérie Joyeux
Avec : Sébastien Chollet et Lara Hubinont
Manipulations, régie et éclairage : Benoît Lavalard
Musique : Jack Handstone
Scénographie collective
Construction : Tanguy Thirion – Hélios asbl
Costumes, tissus et accessoires : Marie Kersten
Diffusion : Anne Hautem – Mademoiselle Jeanne


Je suis un poids plume par Stéphanie Blanchoud

En tournée Asspropro

Mercredi 27 février à 20h30

Théâtre adulte à partir de 14 ans

Elle. Sans lui. La boxe. La vie. Un corps qui s’arrête. Un corps qui s’épuise. Un corps qui renaît… C’est à l’arrière d’un petit immeuble au fond d’une cour qu’elle a un jour franchi la porte d’une salle de boxe. Poussée par une nécessité alors indicible. Elle a chaussé ses gants et laissé faire le geste. Elle a frappé pour sentir la vibration de la vie jusqu’au bout de ses doigts. Elle a parlé une langue nouvelle, « direct », « jab », « uppercut », a appris à ne pas baisser les yeux, à appris à parer et à recevoir les coups, a appris à les rendre. Elle a écouté et reconnu son instinct. Elle a rencontré et repoussé ses limites. Elle apprit à vivre sans lui. Nettoyer. La trace de son corps, la trace de ses mots, l’empreinte de ses mains. Il y a mille chemins pour naître à soi. Nous voulions parler de celui d’une jeune femme qui au lendemain d’une séparation va trouver au cœur d’une petite salle de boxe une force nouvelle de vie. Quand le corps est en mouvement, les pensées deviennent précises comme des frappes, moins chaotiques, elles font mouche, s’inscrivent autrement mieux. Les mots prennent un sens nouveau. Dans cette danse du boxeur, tout se concentre, devient plus tranquille. Et au bout du souffle et des forces, on écoute les dictées du cœur.  Alors, le temps d’un entraînement, sur le plateau-ring du théâtre-boxe, baisser la garde et retrouver la vie.

Avec : Stéphanie Blanchoud et Ben Massaoud Hassen
Mise en scène : Daphné d’Heur